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2003  -  par Webmestre

RAPPORT MORAL 2002

En fait, c’est plutôt l’historique des premiers mois précédant  la création de notre association.

               Le 30 janvier 2001, je suis à la recherche de mes cousins FIRTION d’Amérique par courrier. Sur le site « Ancestry », le 11 mars 2002, je trouve une adresse d’un Français qui y figure, et le 18 je lui adresse mon premier message de contact. Il s’agit d’Olivier RAEIS. Il me répond aussitôt, car il n’a pas de travaux à réaliser dans sa maison. Cela viendra plus tard. Le 12 on parle déjà de verriers, les MEGLY et du livre de ROSE-VILLEQUEY.

               Le 13 on évoque le programme de généalogie HEREDIS,  du dictionnaire généalogique des verriers de Jean Guy MICHEL. Le 14 on échange des infos sur MEGLY, sur le livre de Guntzviller, des travaux de KOLOP, le maire de Henridorff, et à partir de là tout s’enchaîne à une grande rapidité. Le 25, c’est Jean Jacques LANNOIS qui nous rejoint avec des documents sur les Gentilshommes verriers, sur l’industrie du verre, sur les verreries du Moyen Age dans le Sud Est de la France. On parle déjà des ANDRES, des STENGER, des SCHMIDT, des SCHWERER, etc. sans oublier les FALLER. Le 26 on raccorde Georges MORET, le 27 c’est le tour de Marie WIDART (qui nous manque). Je fais l’intermédiaire pour les livres de  Antoine STENGER, de Guntzviller, de Saint Quirin. La convivialité s’instaure par des contacts fréquents et on se tutoie vite du fait des cousinages apparents, et tout d’un coup pour fêter Pâques je vous donne la première liste avec Jean GEORGES, Jean Marie BRUGNON, Josye, Christian, Jean Claude, Pierre, Simone, qui s’allonge tous les jours Les questions et réponses fusent de toutes parts. On évoque à la fois les verreries de Dannelbourg, de Kourtzerode, de Rive de Giers, des verriers WALTER, SCHWERER, MATHIS, SIGWART, etc.

               Puis arrive Raymond, Momo, Jean, Jean Paul et c’est ainsi que le 4 avril je propose la dénomination « le Club des Verriers de l’Est ». Puis viennent les RASPILLER, les CHATRIAN, les MACHET, les STENGER, les FALLER, etc. Enfin Bernard pointe son nez le 5. Quand je pense au 7, je vois Pierre courir au kiosque pour acheter le numéro spécial sur les verriers de GEMAGAZINE. Comme la liste s’allonge, je créé un tableau des correspondants avec les coordonnées postales, pour nous faciliter les contacts. Le 9 je commence à éplucher les PR de Walscheid. Pan, en plein dedans ! Je n’y trouve que des verriers. Le 10 l’Américaine Janet NICHOLS se raccroche. Puisque j’évoque ce pays, je vous signale que vous venez du 34, 59,21, 92, 44 etc. Le 27 l’ami Jean Jacques s’abonne à ADSL et change de patronyme TOURFL, c’est quoi ce truc, mais oui ! TOUR EIFFEL ! Futé le nordiste. En fin de mois nous connaissons André ETIENNE et son épouse Christiane STENGER.

               Enfin nous arrivons au 12 mai pour parler des verreries de Frémonville, de Saint Quirin et du Bois de Darney. Jean GAUVAIN nous rattrape le 18. Notre Alsacien de Richtolsheim se déplace à la BNUS (Bibliothèque Nationale Universitaire de Strasbourg, à Guebwiller et à Ribeauvillé pour nous faire profiter de documentations locales. Nous commençons le 27 à échanger nos adresses et Pierre m’informe qu’il est né dans la maternité, fermée actuellement, en face de chez moi. Le monde est encore plus petit. Les arbres commencent à prendre racines et branches dans notre belle forêt de cousins RASPILLER, KRAEMER, STENGER, ANDRES… En fait nous sommes cantonnés dans le secteur sud de Phalsbourg. Mais ce coin est vite étendu au nord de la Moselle, Creutzwald, Forbach et l’Allemagne avec Raymond.

               Début juin est marqué par une petite déprime de Marie qui parle de quitter Pallavas en septembre. Et enfin, le 25, nous réduisons nos entêtes de correspondants grâce à notre ami Olivier qui créé le groupe GENVERRE (généalogie des verriers). C’est une importante simplification de fonctionnement et en même temps c’est une certaine forme de publicité. Certains évoquent déjà d’accessibilité d’archives, de reproductions de textes, d’illustrations, avec bien entendu les autorisations des auteurs. Sans le vouloir, inconsciemment, le principe d’une revue pointe le bout de son nez.

               Le premier juillet nous sommes déjà 14 inscrits. Le 13, la verrerie de Givors apparaît pouR la 1ère fois par l’intermédiaire de Jean Paul MARCHAL qui nous cite l’ascendance de Michel ALLIMAN. Le 14 certains cherchent à situer Biberkirch sur la carte de Cassini. Maintenant, vous connaissez ! Le 15 nous voyons poindre la petite nouvelle, Betty qui nous lance les HUG dont plusieurs essaient de démêler les données sur plusieurs jours. Le 23 nous parlons longuement des MAYER de Waldhof et de Wiesental. Cela veut bien dire que si nous nous situons dans l’Est, c’est du grand Est qu’il s’agit comprenant une partie de l’Allemagne et de la Suisse. Le 25, Marie est sur une affaire en campagne pour organiser son avenir après Pallavas.

               Pierre LOCHER attire notre attention sur les KOHLER, Michel SOULOUMIAC les verriers du Quercy et de Saint ROCH. Fin août, Catherine TARDIVEL s’est inscrite pour lancer les GREINER, jean Claude PARMANTIER, les MARTIN.

               Début septembre, Pierre cite les STENGER, Jean Paul, les CHATRIAN. J’excuse Momo, qui le 11, demande si Sarrebourg est considéré comme faisant partie de l’Alsace ? Car bien sûr, ce sont les SIGWART qui l’intéresse tout particulièrement, avec un nom comme le sien. A la moitié du mois, c’est le patronyme ENGEL qui sort. Là aussi il y a du travail à faire sans oublier les SCHWOERER. Pendant ce temps là j’effectue quelques relevés tels que Bourscheid, Arzviller, Hommarting, Hommert, Lixheim, Walscheid et Plaine de Walsch. La fin du mois voir apparaître la cousine Marilyne qui relance et parle de Soultz, des MEYER et des HUG. Comme je n’ai pas grand chose à faire, j’effectue un tour à Saint Quirin et je vous parle déjà des arbres à rassembler pour y découvrir des cousinages. A peine ai-je évoqué le 21 le principe d’une rencontre et des visites dans le secteur verrier que  le 5 octobre, 10 d’entre vous s’inscrivent sans connaître le programme.

               Pour nous affiner un peu, le 1er octobre, Jean Jacques nous cite le chercheur allemand, monsieur NEUTZLING qui possèderait un fichier de plus de 5000 verriers. Comme quoi, rien ne se perd. Le 3, Momo nous fait un brillant exposé sur ses origines SIGWART qui viendraient du Wurtemberg. Le 11 on parle des BETZ. Le 24 octobre je fixe les dates pour nos visites, c’est le premier pont de mai 2003.

               Le mois de novembre est encore plus prolifique et je vous fais grâce des détails. Le 3 novembre a lieu notre assemblée constitutive de l’association « le Club des Verriers de l’Est » au cours de laquelle vous m’élisez président. Il en faut bien un, autant que ce soit celui-là. Le plus difficile est de réunir les signatures des membres du bureau. Le 22, Marie nous quitte, ferme son ordinateur et son magasin de bouquins pour s’installer dans le Lot et Garonne en tant que buraliste. Bonne chance, et à bientôt. C’est aussi ce jour qu’est publié un grand article dans le journal local, le Républicain Lorrain, sur nos projets verriers. Le 25 nous commençons à trouver des articles pour notre revue que nous dénommons « ECLATS DE VERRE », à paraître le 1er mai 2003, réalisé par vos articles et géré par l’ami Olivier (merci Olivier) et nous lançons la création d’une banque de données sur Internet avec une clé d’accès pour les adhérents. Avant la fin du mois, je relève Harreberg et contacte Jean WINGERT, l’historien local, qui nous fera une petite conférence le 03 mai lors de notre repas près de chez lui, et qui nous autorise à publier quelques-uns unes de se notes. Le 28, quelques-uns s’attachent à la création de notre banque de données. Puis c’est au tour de Bernard de faire ses caisses et de changer d’adresse.

               Début décembre notre logo « GENVERRE », réalisé par Pierre, est définitif. Il a également mis en route notre publicité mondiale : l’album de photo des membres, l’accueil dans notre association, l’inscription, et plein d’autres détails. Merci, Pierre. D’autres enfin se lancent sur le clavier pour rédiger des articles. Au fait, n’attendez pas que Olivier ou moi vous sollicitent pour nourrir notre publication, c’est en quelque sorte notre vitrine. Greg s’inscrit le 9 et se met aussitôt à la tâche. C’est là que je dénomme les 4 mousquetaires : Greg, Olivier, Pierre et Frédéric pour l’élaboration de cette fameuse banque. Le 11, Guy nous livre l’ascendance de son épouse HOUEL. Le 14, je lance le numéro un des orientations pour 2003, et enfin le 30, plein de message pour la bonne année.

               Je vous livre quelques fonctions réalisées au sein de notre groupe :

               Bernard, secrétaire général, créateur d’une plaquette et à l’occasion traducteur ; Simone, son adjointe, se penche sur les STENGER et ENGEL ; Marie Claire, traductrice d’allemand – français ; Olivier, concepteur de notre revue et de la création du groupe sur Yahoo, dont je peux vous dire qu’il est actif : en effet au 31.12 près de 1350 messages et les trois prmiers mois de cette année, nous en sommes déjà à la moitié, tout ceci pour 50 inscrits en 2002 et le moitié en plus à ce jour; Alain,  cherche des articles sur les métiers ; Greg modérateur de notre banque de données ; Pierre, président adjoint, créateur  de l’album de photo, de la page perso, du logo, etc. ; Françoise, trésorière, supportant son mari dans ses œuvres. Les autres sont fermement attendus.

J’espère que tout s’est bien déroulé pour vous pendant ces visites. Je tiens à remercier tous les membres du bureau et les autres bénévoles qui participent aux travaux et que nous continuions toutes et tous nos travaux avec humour et sérieux pour favoriser nos échanges. Parlez de vous et de nous à la ronde. Plus nous serons nombreux, mieux ces échanges seront riches et constructifs. Je vous propose d’adopter ce rapport, à moins que vous n’y voyiez quelque chose à ajouter, à retirer ou à modifier.

PROJETS pour 2003

  1. Organisation d’une journée « la généalogie et vous » le 29 mars à Phalsbourg, dans le hall de la mairie, associé au Cercle Généalogique de Sarrebourg ;
  2. Rencontre avec le Maire de Lenzkirch le 3 avril pour rencontrer des personnes qui puissent nous aider dans nos recherches généalogiques et historiques et voir pou organiser une visite locale en 24ème semaine de juin 2004 ;
  3. Sortie verrière en Moselle, du 1er au 4 mai à Meisenthal et Vallérysthal;
  4. Assemblée Générale le 3 mai à Phalsbourg à la fin des visites ;
  5. Parution de notre revue ECLATS DE VERRE le 1er mai en envisageant le numéro deux en automne 2003;
  6. Elaboration d’une exposition à l’Ascension 2004 à Phalsbourg dans la salle des fêtes, la synagogue pour des conférences et l’espace Mitterrand pour cantine et coucher moins cher qu’à l’hôtel ; en fil rouge, généalogie des verriers ;
  7. Préparation de notre sortie verrière en juin 2004 en Forêt Noire organisée par Lenzkirch, et en Alsace, par Pierre;
  8. Le grand projet pour 2003 et l’année prochaine: la REV :

  Route Européenne des Verriers et Porteurs de Verres. 

           Elle part de Entlebourg, de Lenzkirch et Freudenstadt pour converger vers la Lorraine et  la   Moselle.

Première Sortie du Club des Verriers de l’Est

Du 01 au 04 mai 2003 en Moselle

Pour cette première expérience on peut dire que c’était un coup d’éclat (de verre), un coup de maître (verrier).

Dés le début la fusion s’est faite dans le pot grâce aux excellents catalyseurs que sont Hubert GERARDIN dit Cousin Hub, notre président et sa charmante épouse Françoise, la trésorière du Club.

Le premier mai la troupe est arrivée en ordre dispersé entre 15 heures et 17 heures au très calme et renommé Hôtel de Notre Dame de Bonne Fontaine à Danne&Quatre-Vents où un salon-salle à manger nous était réservé.

Outre notre vénéré président et sa trésorière de femme venus en voisins, il y avait le vice-président et réalisateur de notre site, Pierre MARTIN accompagné d‘Evelyne (le 67 ça n’est pas loin), Maurice SIEGWART et son épouse Eliane venant de leur Dordogne d’adoption, représentant Marie WIDART, trésorière adjointe du Lot et Garonne, Jean-Jacques LANNOIS et Annick du Ch’nord avec un pied en Belgique, Marie-Claire CHRISTOPHE-STENGER une voisine également, notre traductrice, d’Abreschviller, la région parisienne représentée dans le 92 par Béatrice THOUVENIN et votre serviteur Bernard DEVILLER, secrétaire général élu à l’unanimité, avec sa moitié Anne-Marie, et, pour la bonne bouche, Simone BAILLEUX, secrétaire générale adjointe, venue du 77 avec, bonne idée, sa belle sœur Andrée et son amie Denise, nos trois commères se sont conduites comme des gamines, leurs rires et leur sens de l’humour ont particulièrement participés à la bonne humeur générale.

D’autres viendront nous rejoindre par la suite.

Pendant ce séjour il y a eu des hauts et des bas, particulièrement au plan incliné d’Arzviller, nous avons touché le fond du gouffre au fort de Simserhoff, mais heureusement nous avons vite aperçu le bout du tunnel.

Brèfle, j’attaque la chronologie pour les ceusses qui n’ont pu venir et les générations futures (archives d’Hub) qui n’auront plus la chance de voir ce que nous avons vu.

Donc le 1er mai, photos de groupe et apéro vers 17h30, JJL demande si on peut trouver quelque chose sur un Jean ANDRES marié avec une FALLER. Dîner et soirée d’échanges prolongée avant dodo réclamé par certain(e)s. Olivier RAEIS, le responsable et le concepteur de nos publications arrive au milieu du dîner.

Le lendemain, morgen früh, petit déjeuner en commun et départ groupé pour  la visite de la verrerie-cristallerie de Meisenthal, récemment fermée et célèbre pour ses boules en verre de sapin, deux petits films sur la fabrication du verre et du cristal, visite du musée sous la houlette de Monsieur FLECK, ex-président et son fils, le président en fonction, très intéressants et compétents. Puis démonstration, soufflage et confection d’objets dont un éléphant par un maître verrier et son « gamin » qui commente. Ni l’un, ni l’autre ne connaissent le couple ANDRES-FALLER.

Repas à l’Auberge des Mésanges de Meisenthal, photos à la colonne des 12 Apôtres et arrivée sous la pluie (la seule) au fort de la ligne Maginot, le Simserhof, visite en petit train autoguidé. Le couple ANDRES-FALLER est inconnu au bataillon.

Au retour arrêt sur la place d’Armes de Phalsbourg et visite de l’église dédiée à St Augustin SCHOEFFLER (voir EDV n°1

Le soir petite causerie improvisée par Françoise sur une conférence qu’elle a suivie sur la « psychogénéalogie ». D’après cette théorie nous aurions le même destin que certains de nos proches, ascendants ou ancêtres, pour cela il suffit de numéroter dans l’ordre chronologique nos frères et sœurs de 1 à N, ceux de nos père et mère de la même façon, et ainsi de suite de génération en génération, nous serions en phase de 3 en 3, même caractère, même destin, des clones en somme. Problème c’est que les mort-nés, les fausses couches, les avortements comptent pour un, facile à trouver n’est-ce pas ?

Vendredi 03 mai, morgen früh, toujours « groupir » visite du plan incliné d’Arzviller, un ascenseur transversal pour bateaux sur le canal de la Marne au Rhin qui a permis de supprimer 17 écluses. Ni en haut, ni en bas on ne connaît le couple ANDRES-FALLER.

A la cristallerie de Vallerystahl, André ETIENNE et son épouse Christiane STENGER nous rejoignent pour une nouvelle démonstration de Jacky, maître verrier et de son gamin commentateur, qui réalisent un verre hélas promis à l’auto destruction en quelques minutes faute du four de refroidissement éteint le samedi, mais tout se recycle par nouvelle fusion, puis une cigogne, un cheval , un chat naissent sous nos yeux émerveillés.

Repas Au Bon Coin où Jean WINGERT nous donne une petite conférence d’une ½ heure environ sur l’industrie du verre dans la région. Pour une fois le silence est total et recueilli. Cet homme de 84 ans , très érudit, disposant d’une bibliothèque et de résultats de recherches considérables, ne connaît malheureusement pas le couple ANDRES-FALLER.

Après cela moment de détente à la distillerie du Castor où le jeune patron nous initie aux secrets de la distillation et nous fait goûter son marc de Gewürtz vendange tardive, son cœur de houblon, son gratte-cul, etc…. avec modération bien sur. L’un d’entre nous ayant dit que son père avait perdu son privilège de « bouilleur de cru » j’ai dit « pourvu pour lui qu’il n’ait pas acquit celui de couilleur de bru » eh ! oui ! Je le revendique comme meilleure contrepèterie de la session. Pas d’ANDRES-FALLER dans l’alambic.

La visite de l’Eglise de Biberkirch avec les commentaires de Gérard, secrétaire de mairie de Troisfontaines et la visite du cimetière avec plein de noms connus rafraîchit les esprits mais il n’y a pas d’ANDRES-FALLER.

18h30 à notre hôtel de base, Jean-Paul GARTISER et son épouse nous rejoignent pour l’Assemblée Générale du Club. En première partie, notre président Hub nous fait part du compte rendu moral 2002 (qui est en fait le début de notre histoire) suivi des projets 2003/2004 qui sont : l’élaboration d’une route européenne des verriers et des porteurs de verre, l’exposition verrière la 21ème semaine et la programmation la 24ème semaine de l’année prochaine notre visite verrière en Forêt Noire, patrie de quelques uns de nos ancêtres et sortie en automne prochain du numéro deux de notre revue « ELATS DE VERRE » (le n°1 est en vente chez le Président et à l’Office du Tourisme de sa résidence). Le bureau est reconduit entièrement à l’unanimité. Comme les comptes ont commencés fin de l’année dernière, ils sont très bien tenus et positifs.

Le dimanche 04 mai dernier petit déjeuner pris en commun, les uns vont à la messe de ND de Bonne Fontaine, d’autres y vont y remplir leurs gourdes  d’autres attendent en perdant leurs lunettes, il est difficile de se séparer. Puis les premiers départs avec grosses bises. JJ LANNOIS part le cœur gros de ne pas avoir trouver son ANDRES qui a eu le courage de se marier avec une FALLER ou VALLER.

Nous sommes encore 9 pour aller déguster une tarte flambée chez Maître Pierre à Sarrebourg. Et ce sont les derniers adieux déchirants.

Dernier mot pour transmettre au nom de tous nos félicitations à Hub et Françoise pour la variété et l’organisation des visites, le terrain avait été préparé et nous a valu partout un accueil chaleureux, les horaires ont été respectés, la « bouffe » était parfaite, etc….alors ceux qui n’ont pas osé venir cette fois-ci, faites confiance et venez la prochaine fois, c’est la plus grande joie que vous pourrez leur faire à eux qui se sont dépensés sans compter.

Bernard DEVILLER, dont le sosa 512, Philippe De VILLERS, marié à Phalsbourg en 1707, a été maire de Danne vers 1715.

Publié le 14/10/2015 18:57   | |    |